Le blog de La vie est à nous, avec des infos exclusives, des photos et des vidéos de la série diffusée sur TF1 !
À la veille de la diffusion du premier épisode sur TF1, il me semblait intéressant de connaître l'avis des hebdos télé à propos de la série. À l'exception de Télé 7 Jours, tous les magazines ont consacré une partie, plus ou moins importante, à l'arrivée de la série. Vous allez voir qu'ils ne sont pas tous d'accord ! Rappelons que seuls les deux premiers épisodes ont pour l'instant été projetés à la presse...
TÉLÉCÂBLE SAT HEBDO : "Le tout est bien rythmé et suffisamment intelligent pour maintenir l'attention."
TV GRANDES CHAÎNES : "La série démarre fort avec du rythme et des personnages sympathiques." ; "De galères en joyeuses agapes, La vie est à nous (petite sœur de La vie devant nous, qui mettait en scène des lycéens) dégage un enthousiasme communicatif, servie par un scénario et des comédiens convaincants."

TÉLÉ 2 SEMAINES : "Une série qui débute bien."

TÉLÉ LOISIRS : "Du rythme, des personnages intéressants... Cette série opère un excellent démarrage."
TÉLÉ Z : "Une nette impression de déjà vu." ; "Une pâle copie de Sous le soleil."
TÉLÉ POCHE : "Une pâle copie de Friends, desservie par des dialogues dignes des séries pour ados. Espérons que les prochains épisodes gagneront en consistance."
TÉLÉ STAR : "Une pâle copie de Friends desservie par des dialogues dignes des anciennes séries pour adolescents."
TÉLÉRAMA : "Fini l'accent « so american » de Jessica, les panamas de Bernard Montiel et les coups de théâtre sur fond de Méditerranée. Le cadeau de consolation de TF1 s'intitule La vie est à nous, gentille série sentimentale qui aura la lourde charge de remplacer la case laissée vacante par l'arrêt de Sous le soleil. Le premier épisode s'ouvre sur le mariage de Marion et sur les retrouvailles de sa bande de copains trentenaires, chacun effectuant avec plus ou moins de difficulté son apprentissage de la maturité. En brassant des problématiques caractérisant (a priori) la jeunesse actuelle (difficulté à quitter le foyer familial, chômage, colocation...), les producteurs cherchaient à faciliter l'identification aux personnages. Cette bonne volonté n'a pas permis d'éviter la caricature."